Première nouvelle du recueil « D’un instant à l’autre » : « Au loin »


Au loin

Mur Anglet, Pays Basque, FredBargeoN

Mur Anglet, Pays Basque, FredBargeoN

Je m’appelle Mélanie. J’aime répéter mon prénom à haute voix, je détache les syllabes, je prends une brève  inspiration entre chacune d’elle, et je me délecte. Mé – La – Nie  est une mélodie qui me rappelle le début du printemps quand les oiseaux se chamaillent et chantent les louanges des premières lueurs du jour. Je le répète en boucle. Durant une bonne heure ; jusqu’à ce que j’en oublie le temps qui  passe et cliquette dans la pendule, cette vieille breloque familiale qui m’informe avec régularité et sympathie – croit-elle – les quarts d’heure. Son cri de vieille bique a l’effet de l’alcool à quatre-vingt-dix degrés sur une plaie à vif, il réveille mon ennui, ma lassitude, dirai-je, le terme est plus proche de ce que je ressens. J’en hurlerais parfois et si je laissais aller mes impulsions, je prendrais un gros marteau et je taperais sur sa carcasse de bois jusqu’à ce qu’elle trépasse enfin et me laisse dans une incertitude temporelle. En paix. Mais voilà, même si un marteau traîne dans un placard, je n’ai ni la force adéquate ni l’audace de l’impulsivité. Je suis née à une époque où les parents apprenaient à réprimer les pulsions et à les maîtriser. Cette journée sera longue comme les précédentes tout comme demain. Tout à l’heure je chanterai, en boucle, mon prénom ; en fait, dès que l’angoisse du temps qui passe me saisit. Et m’effraie. Un remède de grand-mère d’une efficacité immédiate mais qui malheureusement ne traite pas le mal originel. Un placebo pour la tête. Pas plus.

Je suis née en dix-neuf cents vingt-quatre. Je suis donc une antiquité de bientôt quatre-vingt-dix ans. Et pour être honnête, je ne pensais pas que je vivrais encore à cet âge si avancé. Le quatrième âge comme vous l’appelez, à moins que cela soit le cinquième âge. Je suis une vieille dame dans une société dont les paradoxes m’échappent. Vous, oui j’utilise ce vous pour la simple et évidente raison que je ne fais plus partie de votre univers.  Je suis recluse dans mon appartement et quand je sors dans la rue, vous ne me voyez pas vraiment, tout juste si vous me regardez. Et ce que j’arrive à lire dans vos yeux, malgré une cécité en berne, n’est pas réjouissant ; c’est même peu ragoûtant. Vos pupilles quand elles croisent ma silhouette rabougrie et déformée sont comme des fusils, elles tirent  deux types  de cartouches : la pitié dégoulinante ou le dégoût dédaigneux ; certains sont même capables de tirer les deux cartouches simultanément. A vue. Soyez certains que la cible est touchée en plein cœur. Scrabble à tous les coups ! Je ne sais même pas si vous vous rendez compte de votre attitude. Je ne me pose plus ce genre de question car je me sens, de mon plein gré, inapte à votre monde si paradoxal. Je suis vieille et je suis loin d’être la seule vieille dans une société qui  déteste vieillir et hait les effets du vieillissement, tente de les effacer à n’importe quel prix,  tout en érigeant un autel quasi religieux à une espérance de vie qui grimpe toujours plus haut dans la pyramide des âges. Atteignant des sommets inégalés à ce jour, chaque année exhibant sa poignée de mois d’espérance de vie supplémentaire. Et chacun d’applaudir ce résultat et de féliciter je ne sais quel progrès. A quoi bon ? Je vous le demande les yeux dans les yeux. A quoi bon ? A quoi bon atteindre ces âges si élevés alors que personne ne revendique une quelconque impatience à devenir vieux et absolument aucun d’entre vous n’envie notre état général. Ni notre corps, ni notre quotidien, et je ne parle même pas de notre mental. Pour beaucoup, un vieux est un gâteux, un râleur, un malade et un dégénéré qui ne voit que par le prisme de son passé. Vous n’avez certainement pas tort, il existe des vieux de ce genre tout comme il existe des jeunes cons totalement inintéressants et complètement amorphes. Il est plus facile d’élaborer des généralités que de chercher à comprendre. Comprendre peut effrayer en ce qui concerne la vieillesse. Quant aux autres sujets, je ne me sens pas suffisamment cultivée pour émettre mon point de vue. Je suis une femme timide et discrète. Je n’ai jamais eu l’audace de mettre en valeur mes qualités. Et mes défauts ! Quelques-uns sont coriaces, soyez-en convaincus.

Je vais avoir quatre-vingt-dix ans dans quelques semaines et je ne sais plus vraiment où j’en suis. Le temps est une torture. Tout comme pour vous, je crois. J’ai quitté la vie active depuis des décennies bien sûr, mais je me souviens déjà que le temps était abordé d’une façon bien étrange. Morcelé. Séquencé. Défini. Trituré dans tous les sens. Domestiqué pour servir des objectifs pas très catholiques. Dans votre monde le temps est directement affilié à l’argent et à vos diverses activités. Professionnelles. Privées. Et le bien-être. Ah vous n’avez que ce mot là à la bouche, le bien-être. Être bien avec soi. Avant tout. Mais je m’égare. Le temps préoccupe tout le monde. A vous regarder marcher dans la rue et à décortiquer vos réactions, je crois comprendre que vous courez après le temps. Un marathon incessant. A vous écouter, il vous en manque cruellement. Il vous file entre les doigts. Vous soufflez, vous chouinez, vous prenez des airs exaspérés et que sais-je encore. Mes propres enfants justifient la nature sporadique de leurs visites par des agendas surchargés. Des piranhas de papier chronophages. Je crois plutôt que de voir la vieille ne les enchante pas. Eux-mêmes ont dans les yeux ce que je vois dans les yeux des inconnus. Je les écoute me parler de ce temps qui s’écoule tellement vite et j’acquiesce, car moi aussi j’ai été jeune et je peux comprendre que le temps, dans mon appartement, s’écoule dans une indolence effrayante. Moi-même elle m’effraie. Et je m’aperçois qu’il a défilé à toute allure, sans que je ne me rende compte de rien. Ou presque. L’aspect pernicieux  dans l’avènement de la vieillesse, ce grand âge qui, à mon humble avis, est aux antipodes de la légendaire sagesse, est le basculement brutal de la perception du temps. C’est un choc terrible. Une descente aux enfers. Longtemps j’ai refusé de l’admettre ; la négation a ce pouvoir éphémère et empoisonné de vous détourner d’une cruelle vérité. De déplacer à plus tard la prise de conscience d’une réalité contrariante. Le grand âge est le moment où le temps devient un compagnon envahissant. Un faux ami incompréhensible. Et extrêmement pesant. C’est difficile à expliquer clairement. Faut-il, peut-être, avoir quatre-vingt-dix ans pour ressentir la sentence ? Un sacré imbroglio dont personne ne parle. Et qui me lasse. Profondément.

Quand le présent n’est que solitude et grincement du corps et l’avenir n’est qu’un inévitable billet sans retour, le passé est un eldorado sublimé auquel on se raccroche. Et les souvenirs pleuvent. Des averses d’images en technicolor, un peu usées, un peu fanées qui s’amassent dans la lie du temps qui stagne. Du temps qui ne sert plus à grand-chose. Alors, je ressasse pour avoir la sensation d’exister. Encore un peu. Je suis assaillie. Sans cesse. Du matin au soir. Imaginez la place qu’occupent quatre-vingt-dix années d’expériences accumulées dans une existence, devenue étriquée, d’une vieille dont l’activité principale, même si l’usage de ce mot est, ici, galvaudé, est d’attendre. Ou d’être juste là. Peut-être. Mes instants présents sont trop désagréables et insipides pour me délecter de l’onctuosité de l’immédiateté. Quant à projeter des envies, je vous confierai que la simple évocation de la mort m’embarrasse. Je ne suis pas vraiment à l’aise avec la finitude. D’ailleurs, je n’exagèrerai pas en affirmant qu’elle emmerde tout le monde la mort. Nous savons quelle est notre postérité commune mais nous n’y pensons pas. Ou vaguement. Comme un lointain évasif, invisible à l’œil nu. Par contre, à quatre-vingt-dix ans, il serait d’une absurdité totale de détourner les yeux de ce lointain qui brusquement existe dans une promiscuité déconcertante. Palpable. La randonnée  vers cette terre inconnue et hostile est certainement progressive. Elle se fait par étapes. Au fil des ans. Absorbés par nos existences de pacotille auxquelles nous donnons, dans le feu de l’action, un prestige qui se révèle être bien illusoire à l’approche de ce néant. Les élucubrations intellectuelles, les accumulations matérielles et les trépidations émotionnelles ne sont que des stratégies d’évitement pour exhorter la décrépitude et l’extinction. Inévitables. Il n’y a aucune exception à la règle, personne n’y échappera quel que soit son parcours ; certains, en revanche, ne connaitront pas le grand âge. Et, à bien y réfléchir, j’aurais préféré mourir en pleine maturité et non attendre ce pourrissement. Vous me trouvez brutale, n’est-ce pas ? Ce mot est violent, je le conçois surtout quand il est employé pour qualifier un être humain. Pourtant c’est avec cette âpre honnêteté que je me regarde. Je me sens comme une poire tombée de son arbre, écrasée au sol, immangeable, la chair esclaffée offerte aux champignons et autres organismes se nourrissant de la putréfaction.

Je pourris. C’est une sensation bien réelle. Inconfortable. Le corps lâche, je vous assure. Et le temps, toujours ce foutu temps, me rappelle sans cesse, dans chaque geste, ces banalités quotidiennes exécutées sans conscience, que la machine a dépassé la date de péremption. Largement. C’est insensé. Me lever est un calvaire après une nuit hachée et fragmentée. J’ai perdu l’élasticité nécessaire à l’amplitude du mouvement. Je suis contrainte de chercher des tactiques d’appui, de contournement, d’évitement et que sais-je encore. La moindre des choses dure un temps infini ; un étirement du temps à vous mettre en rogne pour le restant de la journée. Cuisiner, me laver, m’habiller, marcher, m’assoir, me lever, aller aux toilettes deviennent des épreuves olympiques. Tous les jours. Je comprends que certains d’entre nous, les vieux, abandonnent la compétition et se négligent. La fatigue est la sensation permanente. Elle vous colle au corps comme une goule. C’est certainement une raison qui vous éloigne de nous. Le goût amer du grand âge s’infiltre dans la bouche quand vous vous coltinez la visite des vieux. L’amertume de la lenteur et de l’abattement ; ça vous agace et vous inflige une frayeur inégalable. Notre pourrissement vous met devant un fait accompli « voilà ce que tu vas devenir », c’est très désagréable ! Ça pique les yeux ! Alors vous retournez tambour battant dans le tourbillon de la vie. De votre vie. Dans ce monde qui porte aux nues la vitesse et l’instantanéité. Le renouvellement permanent et les choses qui ne durent pas ; l’exact opposé de ce que nous représentons. Alors, nous restons là, avachis dans le fauteuil ou tapis derrière le rideau de la fenêtre, humant l’air frais apporté par le courant d’air de votre passage éclair. Qui nous a fait plaisir ou seulement contrarié. Vous regarder frétiller dans tous les sens, vous entendre exposer vos projets et vos turpitudes peut nous agacer à un point que vous ne pouvez imaginer. Votre énergie est une perturbation sincère à notre lenteur de circonstance et un assaut bileux qui ravive la belle époque et ses cotillons de souvenirs. La mélancolie rôde et s’abat en général très vite ; elle s’incruste pour des heures. Vous êtes tellement obnubilés par votre existence que vous n’avez guère pris le temps de savoir comment nous allons vraiment. Mais du temps, vous n’en avez pas. Pas pour ce genre de préoccupations. Je ne porte aucun jugement, je décris une réalité. L’incompatibilité de deux espaces temps, deux courbes parallèles dans l’incapacité métaphysique de se rencontrer. Et je n’ai aucune rancœur. Je n’ai pas l’âme à vous culpabiliser. C’est sûrement  pour cette raison que la société nous incite à intégrer des maisons de retraite. Evidemment, certains de mes congénères qui sont atteints de pathologies mentales si dégradantes, cet Alzheimer dont la presse parle et qui embarrasse tout le monde, y compris le corps médical, n’ont pas d’autres alternatives que d’intégrer ces maisons de détention aux tarifs exorbitants, ces couloirs de la mort où vous les entassez pêle-mêle. Le décès d’un vieux libérant un lit pour un autre vieux croupissant dans je ne sais quel service hospitalier ; un fardeau dont on ne sait que faire ; un embarras tout juste tu par  la société et la famille. Je vais vous dire ce que je pense de ces endroits. C’est une honte. Une véritable honte.  Je pense que votre volonté est de nous cacher. Et vous culpabilisez. Nous sommes un embarras, des furoncles dans vos vies trépidantes. Une bande de nuisibles aux corps cassés et à la tête dérangée. Notre présence occasionne dans vos esprits des tumeurs existentielles ; et dans vos contradictions morales, vous nous interdisez de mourir. La société interdit de mourir et d’en exprimer l’envie. Je ne peux même pas parler de la mort. Ma mort. Mon avenir tout tracé. Mes enfants me répondent d’un ton outragé que ce n’est pas le moment ; que j’ai encore le temps – hummm toujours lui –  mais qu’en savez-vous ? J’y pense souvent. Et ce malgré votre amour,  votre attachement ou votre peur de la perte. Je vis cette imminence tous les jours, mes chers enfants. Et ma lassitude aussi.

Il se peut que le rejet de la mort engendre, chez vous, une manie détestable. Mes propres enfants, pourtant déjà retraités, ces poussins de la vieillesse, hyper actifs comme ils aiment à se présenter, adoptent ce comportement insupportable. Pourtant, je suis certaine qu’ils ressentent les prémices de la décrépitude. A bien y réfléchir, ils doivent se penser toujours verts et pimpants ! Cela doit les rassurer de penser qu’ils sont encore exclus de ce processus avilissant. Garants de je ne sais quel savoir supérieur, ils s’octroient le devoir de  se mêler de mon quotidien et de son organisation. Ils sont intrusifs. Ils pensent à ma place. Ils se donnent le droit de savoir ce qui est bon ou mauvais pour moi. Les rôles s’inversent. Je deviens l’enfant de mes propres enfants ; redistribution des places véritablement perturbante. Je ne peux pas abandonner en un claquement de doigts la femme que j’ai été ; mes habitudes, mes obsessions, mes rituels et mon jardin secret. Je ne peux être enthousiaste quand ils me disent que mon intégrité sera préservée et protégée dans une maison de retraite. Non, vraiment, je ne peux pas suivre et adhérer à leurs pensées bienveillantes. Hors de question ! Je ne peux pas croire que ma vie sera meilleure dans cette geôle, anti-chambre de la mort. Non, je ne peux pas. Je ne suis pas folle. Je ne suis pas malade. Je suis vieille. Toute la différence se trouve dans les mots et leurs définitions respectives. Et, je suis en train de comprendre que je me suis embarquée dans une croisière illusoire. Une affabulation des plus cyniques. Je comprends. A présent.

Je sais que je me dégrade. Je sais que je deviens impotente. Je sais que je me suis enlaidie. Je sais que je suis embarrassante. Je sais que je me répète. Je sais que je ne sers à rien. Je sais que je vais mourir. Je sais que je n’ai pas envie de souffrir. Je sais que j’ai un pécule attractif. Je sais que mes enfants m’aiment. Je sais qu’étirer ma vie au de-là de mes quatre-vingt-dix ans ne m’intéresse plus. Je sais que personne ne m’écoute. Je sais que l’on me considère comme un nourrisson tout fripé. Comme je l’ai précisé, je suis lasse. Une lassitude pesante. Et pourtant sans gravité. J’ai vécu une vie trépidante. J’ai aimé. Plusieurs fois. J’ai eu peur. J’ai vibré. Je me suis battue. J’ai ri aux éclats et pleuré à maintes reprises. Je sais ce qu’est mourir de faim, de froid, de honte et  d’amour. J’ai connu l’opulence comme la disette. J’ai appris plusieurs métiers. J’ai compris que le monde changeait à toute vitesse. Que certains changements ne m’intéressaient absolument pas. J’ai accepté d’être complètement dépassée. J’ai observé et analysé. J’ai voyagé et me suis pris des claques. J’ai peu de regrets et encore des envies. Des envies que je n’assouvirai jamais. J’ai croisé des êtres qui encore m’habitent et me font frissonner. J’ai compris que devenir trop vieux n’est pas vivable. J’ai compris qu’être vieux dans un monde qui  maintient à bout de souffle la vie est le signe d’une société qui a peur. Peur de sa condition. Peur de sa mortalité. Peur de vivre dans l’instant. Peur d’assumer des responsabilités. Une société qui vit dans l’avoir et non dans l’être. Être nécessite une franchise et un courage que vous avez perdu. Oui, je crois que le mal de votre temps est la peur d’affronter  la réalité et les responsabilités qui en découlent. Vous n’acceptez ni les frustrations ni la simplicité de l’existence ; tout doit être un faste permanent. Vous  vous contraignez à respirer le bien-être et vous aspirez votre énergie à devenir inoubliable. Je crois que votre inaptitude à vivre vous fait mal. Vous souffrez d’un cancer que je ne peux assimiler, un cancer étrange, l’obsession d’être en vie alors que vous vivez. Ce qui vous angoisse au-delà des affres du vieillissement dont je viens de parler pendant des pages est l’inacceptation puérile de l’évolution naturelle des choses. Je crois que vous avez construit  une société qui est obsédée par un seul et unique besoin, le besoin inextinguible d’avoir une maitrise sur tout. Quelle effrayante et détestable croyance !

Je suis vieille. J’aurai quatre-vingt-dix ans dans quelques semaines. Et j’ai enfin compris que me libérer de la vie à tout prix était une chose simple et accessible. Je me sens mûre pour interrompre le pourrissement qui dégrade mon corps. Et ma tête. Ma vie est suffisamment remplie. Elle peut s’arrêter. Le cheminement a été long. Je suis prête. Ce soir je vais me coucher. Comme d’habitude. J’éteindrai ma petite lampe de chevet. Et je sais que demain matin je ne me réveillerai pas. Je serai, enfin, libérée de ce temps qui n’a plus de sens. Au loin, au-delà de mon appartement, le monde continuera à klaxonner et trépigner. A votre façon.

Frédéric Bargeon

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4 réflexions sur “Première nouvelle du recueil « D’un instant à l’autre » : « Au loin »

  1. Travaillant avec les personnes âgées et celles ayant un handicap, j’ai retrouvé les ressentis de ces personnes! Je me suis dit: » ouah, c’est tout à fait ça! ». Comme le dit Jean: « c’est excellent! ». Tu es bluffant! Félicitations!

  2. « Les poussins de la vieillesse »… L’art de décrire de dérangeantes réalités au travers d’une plume pleine de poésie, de pudeur et d’exactitude : La Plume Bargeon !

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