D’un instant à l’autre, un recueil de nouvelles….


Un banc Beaubourg, FredBargeoN

Un banc Beaubourg, FredBargeoN

…écrit pour le prix de la nouvelle d’Angers, un concours « prestigieux » ayant lieu tous les deux ans auquel j’ai participé en urgence. En urgence car je n’étais pas au courant. Je ne savais même pas que j’envisageais de participer à un quelconque concours. De nouvelles. Je ne savais même pas qu’un tel concours existait. C’était cet hiver. Premier trimestre 2014, sous la pluie drue et le ciel mouvementé francilien. A Montrouge. Dans ce lugubre petit logement partagé avec mon merveilleux cousin-ami. A l’issue d’une de nos longues conversations autour de la création, et de l’écriture en général – arrosées de mauvais rhum, celui qui impose de se casser les reins pour s’en emparer tant il est placé au plus bas de l’étagère ; les discount, temples des consommateurs pauvres sont des hard qui vous rappellent votre condition sociale. Et la tune que l’on compte pour savoir si on pourra boire et manger ; parfois ce n’est qu’un inepte dilemme entre l’un ou l’autre ; le bas de l’échelle ; on y écrasaient des citrons verts, ça passait mieux dans la gorge – je me suis mis en quête d’écrire. D’écrire plus sérieusement ; d’y croire un peu plus. De me donner une chance. Quelques recherches sur google le soir même et ce sésame qui m’ouvrait les neurones : Prix de la nouvelle d’Angers, date limite d’envoi le 15 mars 2014, un minimum de 7 nouvelles, entre 60 et 80 pages. Nous étions le 20 février. Le compte à rebours a commencé ; il trottait dans ma tête au rythme de mes idées. Elles fusèrent toute la nuit. Le lendemain matin j’écrivais un plan. Et décidais d’un thème. Le recueil fut envoyé le 12 mars. 72 pages. 7 nouvelles. Un titre. Un recueil écrit dans l’urgence et la passion. Jours et nuits. Arrosées de mauvais rhum ambré et d’un monceau de cigarettes. Le pied total.

Nous sommes début septembre. C’est la rentrée et je n’ai pas été sélectionné. Ou tout au moins je m’en doute fortement n’ayant pas eu de nouvelles du concours de nouvelles. Il n’y a qu’un lauréat ; un lauréat qui se verra publié par une maison d’édition nationalement reconnue. Je ne suis pas le lauréat ; alors, je partage. Je n’ai pas écrit pour moi. Pour mon petit ego qui connaît parfaitement sa façon d’écrire. Avec une plume singulière. Et un style. Une brève amertume empourpre mon ego ; pourtant j’ai pris un tel plaisir intense à écrire ce recueil dans les conditions décrites ci-dessus que je ne peux que partager le fruit de mon imagination.

 1 titre – 7 nouvelles – 72 pages – 1 seul thème. Qui seront livrées, ici, une fois par semaine à compter de la semaine prochaine. Une nouvelle par semaine. Un peu comme les séries américaines.

 D’un instant à l’autre

Au loin

Il est 7h52

Des grillons

Je sais

De rien

Je vais ouvrir

Dérisoire

Frédéric Bargeon

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Une réflexion sur “D’un instant à l’autre, un recueil de nouvelles….

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