Pensée du jour, douze février


« Certains s’étalent dans un dédale de détails ; ils martèlent à la criée leur intimité en pâture ; une vie curieusement moribonde et transpirant l’effroi lubrique de leurs corps insatiables non pas de sensorialité mais de bestialité ; seuls les charognards, illustres affamés de dépouilles décharnées y trouvent une satiété. Quand l’autre n’est qu’un orifice ou un vit, l’âme s’émiette. S’éparpille. Elle n’a plus lieu d’être. Elle est indigne de ces confidences abjectes. »

Frédéric B.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s